Capital Valley

À propos de Capital Valley

Pourquoi ce jeu existe

Une génération entière répète la même phrase : « Je sais que je devrais épargner et investir pour mon avenir. Mais je n'y connais rien. » Ce n'est pas un problème d'information : les contenus existent, les vidéos abondent, les conseils pullulent. C'est un problème d'apprentissage. On ne devient pas investisseur en écoutant parler d'investissement, pas plus qu'on n'apprend à nager en lisant un manuel de natation.

Capital Valley part de ce constat. C'est une simulation où l'on apprend en décidant : le joueur gère un capital virtuel sur cinq niveaux, lit des informations économiques, fait des choix, en observe les conséquences, se trompe sans risque et recommence. Les notions de rendement, de risque, de diversification ou de liquidité ne sont jamais enseignées d'abord : elles sont vécues, puis nommées. C'est l'ordre inverse du cours magistral, et c'est celui que la recherche en éducation financière recommande.

Ce que dit la recherche

Les travaux de référence du domaine (notamment ceux de Kaiser, Lusardi et Menkhoff, publiés dans les grandes revues d'économie) convergent : l'éducation financière produit des effets réels et mesurables, et les formats actifs, simulations et apprentissage par l'expérience, produisent des effets supérieurs aux formats passifs. Capital Valley est une application directe de ces conclusions : pas de quiz, pas de leçons, des décisions et leurs conséquences.

Une conception exigeante

Trois choix structurent le jeu.

Le déterminisme. Il n'y a aucun hasard dans Capital Valley : les mêmes décisions produisent toujours les mêmes résultats. Deux élèves d'une même classe peuvent comparer leurs stratégies rigoureusement, et un professeur peut animer un débrief où chaque écart de résultat s'explique par un écart de décision. C'est une exigence rare dans le jeu, et une condition de sérieux pédagogique.

La lecture de l'information. Avant d'apprendre à répartir un capital, le jeu apprend à évaluer ce qu'on lit : distinguer une rumeur d'une annonce officielle, comprendre qu'un avis d'expert est une analyse et non une certitude, découvrir qu'un consensus n'est pas une vérité. À l'heure où les jeunes s'informent sur les marchés auprès d'influenceurs, nous pensons que c'est la compétence la plus urgente à transmettre.

Le refus de la spéculation. Aucun produit dérivé, aucun effet de levier, aucune promesse d'enrichissement immédiat. Le jeu enseigne l'investissement de long terme, la diversification et la patience. La version utilisée en classe ne collecte aucune donnée personnelle des élèves : pas de compte, pas d'email, un simple code de partie.

Qui est derrière le projet

Capital Valley est développé par le fondateur du leader français de la formation en ligne diplômante et certifiante, qui a accompagné plus de 100 000 apprenants avant de céder son entreprise en 2022 à un groupe d'enseignement supérieur. Pionnier de la formation numérique en France, il a vu le e-learning devenir trop souvent ce qu'il n'aurait jamais dû être : des vidéos passives et des documents à cliquer. Capital Valley est sa réponse : remettre la décision, l'engagement et la conséquence au centre de l'apprentissage numérique.

Le jeu est conçu en co-construction avec des professeurs de sciences économiques et sociales en exercice, qui testent les séquences en conditions réelles et orientent les contenus pédagogiques. Capital Valley participe par ailleurs à la Global Money Week, la campagne internationale d'éducation financière coordonnée par l'OCDE.

Un modèle économique transparent

La licence est offerte pour les lycées, sans limite, sans version bridée et sans collecte de données. Le projet se finance par ailleurs : licences pour l'enseignement supérieur, partenariats avec des acteurs engagés dans l'éducation financière, et mécénat permettant d'offrir des licences à des établissements qui ne pourraient pas les financer. Cette répartition est un choix : l'éducation financière des élèves ne doit rien coûter à l'école publique.

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